Bouton
Retour au catalogue


Adolphe Nysenholc
est l'auteur de Charles Chaplin, L’âge d’or du comique, première thèse universitaire sur Charlie Chaplin. Il a été l'organisateur du premier colloque international Charles Chaplin (Sorbonne et Cinémathèque Française, 1989, inauguré par Simone Veil et clôturé par Jack Lang, avec le concours de Géraldine Chaplin). Également romancier et dramaturge, il nous donne avec ce nouvel essai une vision poétique de l’œuvre chaplinienne.
« Un des tout meilleurs spécialistes mondiaux de Chaplin » (Positif, Paris).

Préface de Francis Bordat


Adolphe Nysenholc

Chaplin


CHARLIE CHAPLIN. LE RÊVE

Essai, 2018

244 pages
ISBN : 978-2-8070-0177-0 (livre) –  978-2-8070-0178-7 (PDF) –  978-2-8070-0179-4 (ePub)
19,00 EUR


"Depuis son essai Charles Chaplin. L’âge d’or du comique (1979), Adolphe Nysenholc s’est imposé comme l’un des meilleurs connaisseurs et surtout l’un des meilleurs penseurs de l’œuvre de Chaplin. Ses travaux, dont l’essentiel Charles Chaplin ou la légende des images (1987), ont inspiré la recherche des trente dernières années, que ce soit sur le personnage comique et son mythe ou sur l’art de Chaplin cinéaste.
Dans ce nouvel opus, l’auteur nous offre une traversée inédite de l’univers chaplinien. Sa démonstration, ciselée de la même écriture exigeante et libre, déroule un nouveau fil : celui du rêve. On comprend dès les premières pages que la vie et l’œuvre de Chaplin en sont pareillement tissées. L’idée s’impose que c’est par les chemins buissonniers du rêve qu’elles s’imbriquent et s’éclairent réciproquement.
Mais Chaplin qui a rêvé sa vie, a-t-il vécu son rêve ?
Francis Bordat, extrait de la préface.

« Le Rêve est vraiment un très beau texte que vous devez vite publier, car il reprend ce qu’il y a de plus original dans vos travaux pour le prolonger et le synthétiser de façon définitive. La dimension la plus nouvelle, i.e. l’aller-retour entre la vie et l’œuvre, renouvelle l’interprétation de façon extrêmement convaincante. ».
Francis Bordat, extrait de la Quatrième







EXTRAIT

C’est Shoulder Arms, en 1918, où il montre l’absurdité de la guerre, qui sera le rêve le plus héroïque de Charlot.
Sur son lit de camp, il se couche en soldat après le drill. On le voit qui se porte « volontaire » pour une mission impossible. La mort rôde. C’est l’angoisse ! Ayant finalement capturé treize Allemands à la douzaine à lui tout seul (« Je les ai encerclés », dit-il), il est porté – sur les épaules de ses frères d’armes – en triomphe. Le rire naît d’une inquiétude qui n’a pas lieu d’être. De fait, le « héros » est jeté en l’air, de sa couche, par le sergent, comme sur un trampoline, pour le réveiller. Car, là aussi, et c’est toute l’ironie de Chaplin, ce n’était qu’un rêve.





CE QU'ILS EN ONT DIT


*







Bouton
Retour au catalogue