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Longtemps professeur de rhumatologie et de médecine physique à l’Université Libre de Bruxelles, le docteur Thierry Appelboom dirige aujourd’hui le Musée de la Médecine de l’hôpital Érasme.

en collaboration avec Caroline Daelemans, Anne Delbaere et Catherine Donner
(Service de gynécologie et obstétrique de l’Hôpital Érasme)

Corinne Hubinont
(Service d’obstétrique des Cliniques Universitaires Saint-Luc)

Laetitia Posset, historienne attachée au Musée de la Médecine


Vénus



Maternité 1c

Fécondité et maternité d'hier à aujourd'hui
Essai – beau livre
, 2019
En coédition avec le Musée de la Médecine
de l'Université Libre de Bruxelles


120 pages en couleurs – plus de 200 illustrations
Couverture cartonnée
ISBN: 978-2-8070-0201-2

E-books :
PDF :  978-2-8070-0197-8
ePub : 978-2-8070-0202-9

25,00 EUR


Avoir une descendance a été une – sinon la première – des préoccupations de nos ancêtres et ils l’ont exprimée à travers des représentations, au départ avec une intention votive, qui sont devenues de véritables objets d’art et d’archéologie.
Le Musée de la Médecine de Bruxelles sauvegarde, étudie et expose un patrimoine original de plus de 150 objets d’art sur le thème de la fécondité et de la maternité relevant de plusieurs cultures, de la Haute Antiquité à nos jours.
Les rassembler, les restituer dans le temps et dans l’espace, les étudier par une équipe multidisciplinaire associant médecins et historiens, les mettre en rapport avec la pratique médicale actuelle est l’objet de ce livre.
L’accent a été mis sur l’image pour d’emblée accrocher le lecteur.



Extraits

’Humanité repose sur la reproduction ; sinon, la Vie s’arrête. Tant la femme que l’homme sont indispensables pour assurer la continuité de l’espèce humaine qui passe par une bonne fertilité, une grossesse et un accouchement bien menés, l’ensemble étant modulé par des facteurs ethniques, génétiques, environnementaux...
À l’heure actuelle, dans nos pays, on estime à 85 % le pourcentage des femmes ayant des rapports sexuels fréquents tombant enceintes en un an ; l’âge moyen pour la grossesse tourne autour de 30 ans et le nombre d’enfants autour de 2 ; on compte 10 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes et la mortalité infantile périnatale est de l’ordre de 1 pour mille. Mais ces chiffres très favorables sont récents ; ils ne sont pas ceux du passé car jusqu’au 19e siècle, la mortalité périnatale tournait autour de 30 %, 1 nourrisson sur 4 n’atteignait pas son premier anniversaire et toutes les familles perdaient un ou plusieurs nourrissons. À des époques dominées par la fatalité et sans moyen de la contrer, on saisit l’importance pour un couple d’avoir une nombreuse descendance, c’était une question de survie. On comprend aussi pourquoi les civilisations et cultures qui nous ont précédés ont développé autant des rituels pour conjurer le mauvais sort. Aujourd’hui, les choses ont bien changé, la prise en charge de la fécondité, de la grossesse et de l’accouchement est toujours entre les mains de médecins et de sages-femmes mais la médecine a fait des d’immenses progrès et elle met à disposition des moyens techniques très performants. L’objet de cette exposition est de comparer hier et aujourd’hui car en montrant d’où l’on vient, on comprend mieux ce que l’on fait actuellement et l’on saisit mieux l’évolution de l’Art de guérir. Le patrimoine exposé provient exclusivement du Musée de la Médecine. La démarche a été accomplie en s’appuyant sur une équipe pluridisciplinaire associant médecins et historiens.



Ce qu'ils en ont dit





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